Des galipettes entre les lignes

Chroniques littéraires.

10 janvier 2012

"Mon cher papa..." - Des écrivains et leur père

Mon_cher_papaRecueils d'extraits.

De tout temps, la littérature a célébré la mère, femme au-delà de la femme et humain au-delà de l’homme. Il n’était que temps de présenter les beaux morceaux que les auteurs ont consacrés aux pères. « Fidèlement, timidement ou crânement, le père ne peut que se tenir sur le rivage de toute maternité, bras ballants, un peu maladroit. Patient et impatient. Inquiet et rassurant. Jusqu’au bout. » (Pierre Péju)

Les Belles Lettres sont riches de déclarations tendres et affectueuses sur les papas. Cet être si inquiétant pour certains est aussi le garant d’un amour unique. « Est-ce que tu m’aimes, papa ? » (Nathalie Sarraute) Le cœur d’un père est aussi grand et doux que celui d’une mère et Montesquieu, plutôt que d’être craint de ses enfants, préférait de loin en être aimé.

« Mon père, ce héros au sourire si doux » (Victor Hugo), mon père, cet homme si fort et si grand, mon papa chéri, quand j’ai lu ces extraits, que j’ai pensé à toi, toi que j’aime tant ! Maupassant, Kipling, Diderot, Gide, Tourguéniev, Balzac, Ernaux, Renard et tous les autres savent l’écrire bien mieux que moi, mais je n’ai pas toujours besoin de mots pour te le dire.

Posté par Lili Galipette à 08:30 - Mon Alexandrie - Lignes d'affrontement [2] - Permalien [#]

Commentaires sur "Mon cher papa..." - Des écrivains et leur père

  • dans le même thème mais dans la catégorie père détesté et craint, il y a la fameuse "lettre au père" de Kafka ...

    Posté par Attila, 10 janvier 2012 à 09:19 | | Répondre
  • @ Attila

    Merci du conseil !
    Bonne journée.

    Posté par Lili Galipette, 10 janvier 2012 à 09:38 | | Répondre
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