Des galipettes entre les lignes

Chroniques littéraires.

16 mai 2016

Les cowboys du Sexas : Buffalo Bill

Lavallee_Cowboys du Sexas_Buffalo BillNouvelle de Pierrette Lavallée.

Fiona a fui l’homme qui la maltraite depuis des années. Elle répond à une annonce passée par le ranch du Sexas, pour occuper le poste de cuisinière. Elle rencontre Bill, un des propriétaires. L’attirance entre eux est immédiate. « Ils ne se connaissaient que depuis quelques heures et déjà son corps semblait lui être soumis. » (p. 14) Mais il faudra que les amoureux surmontent les peurs de la jeune fille et affrontent son passé douloureux.

Tant de rigolade : par où commencer ??? Sexas, et pas Texas. Non, ce n’est pas une faute de frappe. La fille sent l’abricot et elle ne porte jamais de sous-vêtements. L’homme porte un bandana et c’est sexy. L’amour du monsieur va sauver la dame. Sauf que, non, ça ne marche pas comme ça. On ne guérit pas de huit ans de sévices juste parce qu’un beau gosse vous fait mouiller votre culotte et vous emmène au septième ciel. Et puis, c’est quoi ce délire de soumission heureuse ? Comme si c’était normal de devenir la chose de quelqu’un. « Bill ne te laissera pas repartir, je l’ai lu dans ses yeux, il a cette lueur de possession qu’il a lorsqu’un cheval l’intéresse. » (p. 21) Ai-je besoin d’expliquer ce qui cloche avec cette phrase ou tout le monde a compris que ça ne tourne pas rond dans le ranch du Sexas ?

C’est clair, je ne suis pas le public de ce genre de littérature. Attention, je ne dis pas que c’est tout pourri et que personne ne devrait lire ce texte. Si des lecteurs y trouvent leur compte, tant mieux. Ce n’est pas mon cas, je trouve ça niais et couillon. Alors pourquoi ai-je lu ça ? Bah, c’était un texte gratuit sur la plateforme où j’achète mes ebooks. Et j’avais envie d’écrire un article un peu vachard : je n’ai pas hésité quand j’ai vu passer ces garçons vachers au stetson sexy. Suis-je sado ou maso ? Je vous laisse seuls juges.

Si vous êtes intéressé(e), sachez que l’auteure a écrit d’autres textes : dans le ranch du Sexas, après Buffalo Bill, vous avez rendez-vous avec Butch Cassidy, Calamity Jayne et Jesse James. En selle, cowboys !

Posté par Lili Galipette à 08:00 - Mon Enfer - Lignes d'affrontement [13] - Permalien [#]

Commentaires sur Les cowboys du Sexas : Buffalo Bill

  • Hihi !!! Ecroulée de rire en te lisant ! Merci pour ce moment de franche rigolade ! Ca m'a fait penser à Cindy, la belle Cindy....

    Posté par Mamanous, 16 mai 2016 à 10:25 | | Répondre
    • Imagine quand j'ai lu ça... partagée entre hurlement de rire et protestation féministe.

      Posté par Lili Galipette, 16 mai 2016 à 10:32 | | Répondre
  • Entre le titre et la couverture... J'ai ri avec ta critique ! Merci pour ce moment (comme dirait l'autre !)

    Posté par Lydia B, 16 mai 2016 à 12:32 | | Répondre
  • Quoi, ma critique ? Qu'est-ce qu'elle a ma critique ???

    Posté par Lili Galipette, 16 mai 2016 à 12:40 | | Répondre
    • Elle est géniale ta critique !

      Posté par Lydia B, 16 mai 2016 à 12:45 | | Répondre
  • Qu'est-ce que j'ai ri en te lisant !
    Il faut dire que j'ai relu deux fois le titre de ton article, me demandant si ce n'était pas mes yeux.
    Et alors la couverture ... à elle seule elle vaut l'éclat de rire.
    Plus sérieusement, je suis inquiète quand je vois le thème de la soumission féminine heureuse prendre autant d'ampleur dans certains écrits.
    Sur ce, yihaaaaa ! *part au galop sur son fougueux étalon*

    Posté par MissG, 16 mai 2016 à 16:43 | | Répondre
  • Tu pars au galop acheter le livre, c'est ça ?

    Posté par Lili Galipette, 16 mai 2016 à 16:47 | | Répondre
    • Exactement ! Je sens que je vais rêver de ce beau cowboy cette nuit !

      Posté par MissG, 16 mai 2016 à 22:48 | | Répondre
  • "On ne guérit pas de huit ans de sévices juste parce qu’un beau gosse vous fait mouiller votre culotte et vous emmène au septième ciel."
    Point 1 : J'ADORE CETTE PHRASE !!!
    Point 2 : Certes. Mais ça peut quand même pas faire de mal de se faire du bien, ma bonne dame ! :-p (Bon, à condition qu'on puisse aussi soumettre les hommes, sinon ça n'a aucun, mais aucun, intérêt.)

    Posté par Miss Alfie, 16 mai 2016 à 17:07 | | Répondre
  • La psychologie de comptoir, c'est ma spécialité !☺

    Posté par Lili Galipette, 16 mai 2016 à 17:12 | | Répondre
  • Hi hi ! Oui tu m'as bien fait rire et ça m'a rappelé les 200 et quelques pages que j'ai subies en lisant 50 nuances de Grey (c'était une LC et je ne voulais pas me défiler) ! Ho que j'ai souffert et je n'ai pas pu aller au bout ! C'est navrant ce genre de lecture (pour le style et le contenu). Que ça plaise, soit, mais ça ne devrait pas être classé dans "littérature" ! Elitiste moi ? J'assume !

    Posté par Asphodèle, 16 mai 2016 à 18:09 | | Répondre
  • Le titre de cette nouvelle est pour le moins attrayant... après, ce que tu en dis me refroidit un peu. Surtout si en plus, il faut lire cette nouvelle sur écran.
    Je passe donc!

    Posté par DF, 19 mai 2016 à 10:48 | | Répondre
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